Slams sur la tolérance

Slam sur la tolérance – Youcef

Laissons de côté la violence
Pour bâtir un monde de tolérance
C'est pas toujours facile de parler de sujets brûlants
Surtout pour les ads qui parfois jouent les violents
La discrimination se croit formidable
Mais en réalité, elle est trop minable
Il faut accepter les autres tels qu'ils sont
Et ne pas les juger sur leurs impressions
Alors peu importe ta couleur de peau, ou ton âge
Aujourd'hui nous sommes plus au Moyen-Âge.
Chacun a droit à un minimum de liberté
Et peut dire ce qu'il pense en restant dans la dignité
Comme le dit dans sa chanson à Amstrong, un certain Nougaro
On peut chanter l'espoir « qu'on soit noir ou blanc de peau »
Et peu importe nos différences !
Personne ne mérite le mépris et l'insolence
Alors arrêtez vos préjugés
Et changeons ensemble nos mentalités
Marchons main dans la main sur le chemin de la tolérance
Afin de créer un monde où chacun aura sa chance.
 
Mervé Karahan
il n'y a pas de fin
Pas de solution
Cela surgit , on ne sait qui est la cible
 
Nabila Boulzar
1, 2, 3 Il n'avait que quelques mois,
4,5, 6 ils lui ont coupé les cuisses
7,8, 9 le sang coule
 
Floriane Mallinjoud
La guerre c'est uniquement la noirceur
Evident, le noir , unique élément, pour les soldats
Dans leur sombre tranchée + tank [sic]
Couleur maudite !
Arme qui a enlevé de trop nombreuses vies
[innocentes
L'horreur lorsque la grenade détruit tout ce qu'ils
[ont toujours connu
Affreuse période
Cris perçant le noir
Trou noir laissé par le vide des personnes aimées
Orphelins sans parents bienveillants pour les guider dans la vie
Parents ayant perdu ce qui compte le plus pour eux
Rouge, sang qui a trop coulé
coeurs arrachés à de nombreux sentiments
 
Angélique Mahuet
Cette nuit, j'ai rêvé que des chiens me poursuivaient, qu'ils venaient jusqu'en
bas de chez moi...
Je les voyais qui traversaient la ville à toute vitesse avec une rage et une
envie de vengeance.
Ces chiens étaient horribles, un pelage sombre, des dents pointues et acérées,
de la bave qui leur sortait de la gueule et une musculature puissance qui se
dessine lorsqu'ils courent.
Au début, je ne voyais qu'un seul chien qui courait dans la rue. Puis bientôt
ce fut tout un groupe qui terrorisait les personnes. Ils renversaient des
chaises, des tables et s'arrêtaient pour défier certaines personnes.
Ils s'arrêtaient, se tenaient sur leurs quatre pattes, prêts à bondir et on ne
voyait que la terreur dans leurs yeux.
Puis ils étaient là. Devant chez moi. Je ne voyais que leurs dents et leurs
yeux qui cherchaient vengeance et parfois leurs muscles incroyablement
dessinés qui reflétaient leur force.
Ces chiens me faisaient peur. A chaque fois que je croisais leur regard, je
frissonnais.
Un frisson qui vous parcourt de la tête aux pieds et qui vous refroidit en un
instant. Je ne pouvais plus réfléchir. J'étais paralysé puis j'avais mal à la tête.
Ces chiens... je les connais. Tous. Sans exception. Ils sont 26. Je le sais car
tous ces chiens, je les ai tués. Et tous ces chiens reflètent l'horreur de la
guerre. Je dirais même plus … Ce sont des fantômes de la guerre.
Pendant la guerre, je ne pouvais pas tuer de personnes. Je ne pouvais
pas tuer des soldats ou des personnes innocentes. Sinon, j'aurais été une
personne horrible, inhumaine.
Alors, à la place, on me donnait l'ordre de tuer des chiens. Mais l'horreur
était la même.
Je me souviens très bien. Je me souviens comme si c'était hier alors que cela
s'est passé il y a vingt ans.
Lorsque l'on arrivait au village, mes camarades et moi, j'étais le premier à
agir. Je partais en éclaireur dans cette nuit sombre et j'inspirais profondément
pour contrôler mon angoisse. En position pour tirer, le fusil devant moi, je
vise et je vois ce chien. Je me dis qu'il est innocent, mais il jappe pour alerter
les habitants, les prévenir. Il faut que je le tue pour éviter que l'on se fasse
repérer, que je tire et que je tue. Que je tire et que je tue. Et cela 26 fois. Que
je tire et que je tuer. Que je tire.. . Que je tue...
Je ressens le recul du fusil dans mon bras et dans le même temps, je vois le
chien tomber, sur le sol. Je l'ai tué.
Je suis toujours en position de tir en train de regarder son cadavre à travers
mon viseur. Je ne bouge plus. J'ai l'impression que derrière on viseur rien
n'est vrai et que lorsque je me lèverai, personne ne sera mort.
Et pourtant ce chien est mort et c'est moi qui l'ai tué. C'est moi qui ai causé
sa blessure ; c'est moi qui avec l'impact de la balle, l'ai fait saigné et lui ai
causé une douleur atroce.
Je me sens mal, comme vidé de tout mon sang. Je ressens moi aussi une
douleur comme si on m'avait touché en plein coeur
Et cette douleur , même après vingt ans, je la ressens encore tous les jours.
 
Arnaud Chabas
Elle fait régner la peur , l'effroi
A cause de toutes les explosions
De toutes ces balles tirées sans raison
Hantent à jamais
Tous les souvenirs
Ces personnes, femmes, enfants, qui ont vu la guerre
Personne ne mérite de vivre ça un jour de sa vie
 
Arberita Rama
J'ai encore ce sentiment terrifiant de la guerre que j'ai vécue.
Je vais m'en rappeler pendant toute ma vie
de ces civils qui se font tuer de manière terrifiante
J'ai encore ces images qui restent à jamais dans mes pensées
Ce sang rouge qui coule sur des personnes allongées par terre.
J'entends toujours les cris des petits qui perdent leurs parents,
aux yeux fragiles qui deviennent rouges
J'entends encore ces pleurs qui m'arrachent le coeur
Je ressens cette tristesse de ces bonnes mères qui pleurent
et crient à côté de leurs fils tués.
Je vois - comme si c'était aujourd'huices
gens désespérés sur de longues routes en train de fuir la mort.
Je me rappelle encore de cette vieille maison, tellement belle avec un jardin
de toutes les couleurs
La maison, ils lui ont mis le feu et le jardin s'est rempli de cendres. Ces
vieilles photos qu'ils gardaient précieusement, disparues avec la maison, dont
ne restent que les murs.
Je me souviens de cette ville si colorée.
La guerre, faut la vivre pour la comprendre.
 
Marion Bouchet
Pour moi, la guerre est une situation horrible. Je ressens de nombreux
sentiments comme la tristesse de a famille qui m'ont laissé partir, je revois
leurs larmes à mon départ. J'imagine 'angoisse de mes proches de ne as
savoir ce qui se passe, si je vais bien...
De mon côté, je ressens une peur en permanence sous les coups de feu qui
raisonnent dans les tranchées ; c'est un cauchemar, je suis au milieu de tous
ces cadavres, de ces hommes qui tombent sous les coups de feu de l'ennemi.
Une question tourne dans ma tête : « Qui sera le prochain à tomber à terre ?
Qui sera le prochain ? Qui ? » - sensation angoissante.
Tout devient mécanisme automatique, je brandis mon arme, je vise puis je
tire sur l'ennemi en face sans réfléchir. C'est ça la guerre, une situation
traumatisante. Je me bats, j'essaie de me protéger. Dès que nous cessons le
feu, au moins pour un moment, je pense à ma famille. Arriverais-je à
reprendre ma vie d'avant en revenant ? Je sais que je ne serais plus le même,
l'horreur toujours présente en moi.
 
Justine Charvolin
Pour moi, la guerre, c'est noir et rouge. Le noir pour la mort la tristesse et le
désarroi. Et le rouge pour le sang qui coule dans les veines des civils, le sang
des soldats abattus.
Couleurs qui définissent principalement la guerre qui est sombre, sans lueur
d'espoir et de vie, envie de voir pour les soldats leurs familles qu'ils ne
verront sans doute plus.
Pour moi, la paix c'est vert, c'est l'espoir.
Espoir de vivre une vie paisible, un monde sans guerre
Espoir de revoir les familles pour les soldats
de connaître de meilleurs jours sans inspirer la peur
Idée de se dire qu'un cauchemar est terminé
et de recommencer une vie nouvelle.
Et le bleu, bleu du ciel et des nuages
Aube sur le lever du jour pour commencer un nouveau jour.
 
Nicolas Blanc
Destruction autour des soldats
Violence brute,
casser les ors,
couper les doigts, les membre...
Torchon mouillé pour simuler une noyade
Tout est bon pour bafouer les droits de l'homme.
Futur bénéfice de la victoire
 
Lucie Bonnevay
Je voudrais que la terre n'existe pas
Du moins pas aussi violemment
Cela crée une peur constante pour tous
Les soldats sont appelés pour la guerre
Ils ne savent pas quand,
Et si
Ils vont revenir vivants
Chez eux
Bien que les familles – elles-
Soient sans nouvelles
Elles s'inquiètent chaque minute
A chaque bruit, pensent à eux
Le son créant une résonance
Qui les hante
Les faisant craquer en larmes
Dues à ce manque, concret, constant, permanent.
 
Alexis Chaintreuil
C'est horrible
Plus de sentiments
amour, compassion, pitié
Beaucoup de morts
Massacrés par haine
macchabées , mouches sur corps
mitraillette, munition
 
Mathieu Philippe
Survivant
ils arrivent marqués à vie
Par les événements vécus
Amoindris, ils rentrent de la guerre
 
Amandine Martin
Les soldats passent leurs jours à tuer des gens
Ils les voient mourir tout le temps
en voyant du sang qui s'écoule
Les soldats passent leurs nuits à tuer des gens
Ils détruisent vies et familles
En tirant, ils entendent des cris
 
Mohamed Ragaa
La guerre c'est des souvenirs
de corps qui tombent
qui se découpent
avec le sang qui coule
les tanks qui écrasent les cerveaux
les larmes qui percent le sol
balles d'un nouveau genre
armes d'un nouveau siècle
homme d'une nouvelle vie
qui apporteront un nouveau monde
femmes qui ont pleuré
l'enfant parti
homme, revenu.
Merci
 
Anaëlle Baldasso (bac Pro Vente)
Pour moi, la guerre, c'est un acte haineux où les soldats sont sans coeur
et n'ont pas le choix -
Moments de souffrance- .
Sang qui coule, larmes de tristesse, ennemis ou alliés qui s'écroulent petit à
petit
douleur intense qui arrache le coeur aux proches des victimes.
Larmes de tristesse
déchirement du coeur
Perte d'un être cher

 

 

 



Ajouté le 21/06/2015 par Danielle Laget - 0 réaction

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